02/03/2014

Mon plan pour le projet final est le suivant :

Projet final: L’engagement et l’intérêt dans les mathématiques.

1)      Entrevue avec mon ancien enseignant de mathématiques à l’école secondaire. David Martin veut changer la manière dont les mathématiques sont enseignées et présenté à l’école secondaire.

2)      Les questions et les objectifs de ce projet tombent dans deux catégories :

i)                    Comment peut-on augmenter l’intérêt dans les mathématiques? Est-il possible de l’augmenter? Quels sont les obstacles à changer la manière dont math est présenté?

ii)                   Est-il possible de changer le curriculum afin que les mathématiques soient plus accessibles et intéressantes? Est-ce que les examens standardisés nuisent à l’enseignement des mathématiques?

3)      J’ai choisi ce projet parce que je trouve que les mathématiques sont enseignées d’une manière qui nuit à la créativité et la création de la passion en mathématiques. De plus, comme élève en secondaire, je faisais partie des cours où M. Martin a commencé de faire les changements dans son manière d’enseigner.  J’aimerais voir comment ces changements sont évolués pendant les trois derniers ans. J’aimerais aussi connaitre comment il veut changer le curriculum pour  mieux répondre aux besoins des élèves

4)      Mon plan pour réaliser ce projet est le suivant : organiser les recherches externe et lire les textes sur l’enseignement des mathématiques, effectuer l’entrevue avec David Martin, effectuer une observation dans la salle de David Martin, comparer ses réponses et sa salle de classe avec les cours de mathématiques à l’université, former mes propres conclusions sur les changements nécessaires, parler aux élèves au secondaire sur leurs expériences en mathématiques.

5)      Je présenterai mon projet dans l’ordre suivant : explication du problème, solution proposé par David Martin et mes observations, mes conclusions sur sa solution, les observation et expériences des élèves.  

Je pense que ce plan répond aux exigences du projet final, et j’ai hâte à voir comment les élèves perçoivent une nouvelle méthode d’enseigner les mathématiques. David Martin écrit un blogue, http://realteachingmeansreallearning.blogspot.ca/, et la dedans il explique plusieurs changements qu’il a effectué dans les trois ans depuis que j’ai fini l’école secondaire. Il me semble que ses cours sont beaucoup plus centrés sur les projets et les questions ouvertes. Ceci marque une différence dans l’enseignement des mathématiques qui a été  prévalent pendant mes années à l’école secondaire.

Dans son blogue, M. Martin attaque aussi les examens standardisés et l’appelle pour le retour au « Old math ».

  

07/03/2014

Depuis ma première année au Campus Saint-Jean, j’étais l’entraineur de l’équipe senior de basketball à une école d’immersion à Edmonton. Quand j’avais commencé en 2011, j’avais 18 ans et j’avais fini l’école secondaire le juin précédent. Les filles qui ont composé l’équipe en 2011 étaient deux ans moins âgés que moi.  Pendant la première année, il a fallu que je me constat comme l’entraineur et le dirigeante de l’équipe. J’ai dû apprendre comment communiquer mes connaissances sur le sport à des joueuses qui n’avaient pas les compétences antérieures suffisantes. Notre équipe a fini par se rendre aux demi-finales de la ville. 

L’année passée, j’ai repris mon rôle comme entraineur. L’année passée était vraiment difficile, l’équipe n’avait pas une identité. Il y avait des joueuses qui étaient complétement dévoué à l’équipe. Elles faisaient l’effort pour s’améliorer et pour rendre leur saison un succès. Cependant, il y avait des autres filles qui ne présentaient pas au pratique, n’étaient pas en forme et n’avaient pas d’intérêt dans le succès de l’équipe. Je trouvais qu’elles étaient là uniquement la composante sociale des sports.  Je ne savais pas comment régler les différentes approches aux sports. Personnellement, je suis  extrêmement compétitif, et je pense que ma  personnalité a dirigé la manière dont j’ai entrainé l’équipe. Je suis certain que mon attitude envers  la compétition a aliéné certains membres de l’équipe.

 Si je pourrais refaire l’année passée, je pense que j’aurais dû être plus cognitif du fait qu’il existe des autres aspects du sport que l’aspect compétitif.  Je pense que j’ai appris beaucoup sur comment gérer les différents personnalités qui comprennent l’équipe.

La saison de 2014 vient de finir. On a perdu aux demi-finales encore  une fois. Je pense que l’équipe cette année a été l’équipe avec le plus du talent dans les trois derniers ans. Malheureusement, notre  équipe n’est pas devenue une équipe dans le sens nécessaire. Il y avait plusieurs groupes, même des cliques qui ont formé cette année et je pense que ces cliques ont étaient la raison pour laquelle on n’a pas réussi dans la manière que j’attendais. Il était évident que ces groupes existaient, mais comme entraineur, je ne voyais pas comment j’aurais pu changer la composition de notre équipe. J’avais donné plusieurs activités de « team-building » pendant l’année, mais je ne pense pas que l’équipe a reconnu ce que j’essayais de faire. Je pense que les groupes ont vu les activités comme l’occasion de passer plus de temps avec leurs amis et non pas de mieux connaitre les autres membres de l’équipe. En bref, je ne pense pas que les membres de l’équipe ont été prêt à faire les choses nécessaire pour avoir du succès et je pense que cela peut être attribué au fait qu’il n’y avait pas  un sens de famille dans la groupe.

À travers mes expériences comme membre de plusieurs équipes sportives et étant un athlète au niveau nationaux, j’ai remarqué que les équipes qui connaissent le succès sont celles qui forment une famille. Même l’équipe d’athlétisme et Cross-Country à l’université, qui est formé des athlètes qui compétent dans les sports individuelles avaient un sens de famille. Il y avait beaucoup d’amitié entre les membres et le sens qu’on fera n’importe quoi pour les encourager et les aider. Je pense que ce sentiment est la chose le plus important dans la formation d’une équipe qui aurait le succès. Je crois qu’il est entièrement nécessaire.

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Coach K, l’entraineur de l’équipe de basketball à Duke et un des meilleurs entraineurs au monde.

07/03/2014

J’ai trouvé cette entré de blogue qui explique les sports et les équipes comme étant des familles. Je trouve qu’il est extrêmement précis. Il est en anglais, mais je trouve qu’il explique les sentiments beaucoup mieux que j’aie souhaité de faire.

http://facetofetes.wordpress.com/2013/07/29/the-things-i-miss-most/

08/03/2014

Une famille est une structure hiérarchique. La famille peut être composée par des personnes qui sont parentés ou par des personnes qui ne le sont pas. Une famille peut exister dans le contexte des sports, l’école ou dans le contexte traditionnel. Je pense que la famille est définie par un sentiment qui existe entre les membres où chaque membre veut que les autres membres aient du succès et ils sont prêts à les aider. Ce sentiment peut être compris comme l’amour, mais je pense qu’il est beaucoup plus vaste que l’amour : je trouve que le sentiment d’appartenance qui vient avec une famille comprend aussi le fait qu’on fera n’importe quoi qu’on peut pour aider les membres de notre famille. 

 

En milieu scolaire, la famille joue un rôle important : la famille aide l’individu à trouver du succès dans l’école. Cette aide prend plusieurs formes, incluant aide avec les devoirs, les discussions qui augmentent la capacité à penser d’une manière critique et l’enseignement des comportements approprié à l’école. Cette aide change aussi durant la scolarité de l’élève. À l’école élémentaire, l’aide est surtout l’aide avec les devoirs à la maison et l’enseignement des comportements. Cette aide diffère de l’aide à l’école secondaire au plusieurs reprises. L’école secondaire présente un défi qui requiert un différent type d’aide que l’école élémentaire.  À l’école secondaire, on estime que les élèves sachent comment se comporter à l’école. De plus, les autres membres de la famille ne peut pas toujours aider avec les devoirs. Donc, l’aide familiale change pendant l’école secondaire à un soutient passif, où l’élève sachent que sa famille veut lui avoir atteindre l’excellence, mais qu’ils ne sont pas en mesure de lui aider à le faire. La famille lui enseigne comment être indépendant pendant l’école secondaire, et je crois que cette leçon est extrêmement importante.

 

La communication école-famille se fait dans plusieurs différentes manières. Le courriel, les messages, les bulletins et les lettre d’information en ont des exemples.  Je trouve que ces méthodes assument le fait qu’il y a un parent chez l’élève, qui n’est pas toujours le cas. 

Un représentation d’une structure familiale hiérarchique.

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 16/03/2014 :

On a récemment fait une expérience concernant les liens entre la théorie et la pratique. On a dû lire les pamphlets qui décrivaient des différents types de combat. Pour moi, ces pamphlets étaient une introduction à la théorie de combat : je n’ai aucune expérience en sport de combat. J’ai dû essayer de comprendre ce qui étaient écrit et décrit dans les pamphlets pour être capable de le visualiser. Ensuite, dans les groupes, on a essayé d’expliquer notre pamphlet aux membres de notre groupe.

 

Il me semble que cette activité a été construit pour nous faire apprendre la différence entre la théorie et la pratique, mais je l’ai trouvé plus utile parce qu’on a dû enseigner quelque chose qu’on ne connait pas.

Dans mon cas, je spécialise en mathématiques et je veux enseigner les mathématiques au niveau secondaire. Cependant, je ne crois pas que mon premier emploi sera celui que je veux. Je ne pense pas que je vais être engagé à enseigner le niveau que je veux dans mon première année.  Je m’attends à enseigner des sujets dans lesquelles je n’ai pas spécialisés. Comme enseignant, il sera mon responsabilité d’apprendre le matériel et être capable de le transmettre d’une manière qui est propice pour la compréhension de mes élèves. Un peu comme l’activité avec les sports de combat, il va falloir que je m’enseigne le matériel afin que je puisse le transmettre d’une bonne façon. J’ai trouvé cet exercice utile comme expérience. 

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Les photos ci-dessus sont les questions que notre classe à former après l’exercice de pratique et théorie.  Je trouve que la majorité d’eux portent sur le fait que la théorie est « derrière les scènes » et la pratique est ce qu’on voit.

 

26/03/2014

J’ai présenté mon actualité en éducation aujourd’hui. L’article que j’ai choisi portait sur les changements qui viennent au Québec. Le ministre d’éducation a fait une annonce des 15 000 nouveaux enseignants pour combattre le décrochage scolaire.

Je ne pense pas que l’embauche des nouveaux enseignants va réduire décrochage scolaire. Je ne pense pas que les jeunes partent l’école parce que les salles de classes sont trop occupées, ou parce qu’il n’y a pas assez d’enseignants. Je pense que les jeunes partent l’école parce qu’ils ne voient pas un raison pour y rester. Je pense les fond qui vont être dédié à l’embauche de ces enseignants pourront être mieux dépensé. 

Il y avait une bonne discussion après la présentation. Je pense que il y a plusieurs personnes dans le cours qui partagent les mêmes soucis avec cette « solution. »

Je trouve qu’il est beaucoup plus difficile de présenter en utilisant un Powerpoint qu’en écrivant au tableau. Je sais que cela vient de mes expériences comme assistant de laboratoire, mais je pense qu’il est aussi la meilleure manière de présenter le matériel.  Je trouve qu’il est difficile de garder l’attention de l’audience s’ils peuvent lire les diapos et connaitre ce que je vais dire avant que je le dise.

30/03/2014

Aujourd’hui j’ai enseigné mon dernier laboratoire pour l’année. J’ai été assez chanceux de recevoir les postes d’assistant de laboratoire pour les cours MATHQ 113,100, 101 et 102 cette année. Pendant les cours de MATHQ 100, 101, et 102, les étudiants étaient inscrits dans le programme de génie ici au CSJ. Il y a 19 personnes inscrit dans ces cours, et parce que je les avais pendant toute l’année, j’ai pu former les relations avec eux. J’ai finalement réalisé l’importance de créer les liens avec les  étudiants. Au commencement de l’année, j’ai dû être stricte pendant le cours, et je ne sentais pas que je pouvais exprimer ma personnalité.  Au cours du premier semestre, j’ai commencé à enseigner avec de la personnalité, incluant des blagues et du sarcasme. Selon mes évaluations, les étudiants l’ont aimée. De ma part, il a rendu les laboratoires beaucoup plus agréables.

Pendant l’hiver, j’ai pu continuer d’enseigner de la même manière, et j’avais beaucoup apprécié l’occasion de m’exprimer. Je pense que les étudiants l’ont apprécié et je sais que j’ai vu une amélioration dans leurs résultats.

Cependant, je pense qu’il est nécessaire de  construire une relation avant de commencer avec du sarcasme.  Je sais qu’il est possible que certains des étudiants vont prendre le sarcasme comme impolitesse, mais je pense qu’une fois que j’ai créé une relation avec eux, qu’ils vont comprendre ce que j’essaye de faire.

Même si mon contrat comme instructeur de laboratoire est fini pour l’année, je pense que j’ai beaucoup appris sur comment présenter la matière et aussi comment m’agir en avant d’une classe. Je pense que cette opportunité  m’a beaucoup aidé et j’ai hâte à reprendre le rôle encore l’année prochaine.

03/04/2014

J’ai fini mon projet final aujourd’hui en effectuant une observation de l’enseignant que j’ai observé.  Cette observation m’a permis de comprendre ce qu’il disait concernant les évaluations personnalisé ainsi que les projets qui ont remplacé les examens.

Comme dans le cours concernant la théorie et la pratique, j’avais besoin de voir l’évaluation en action de comprendre ce qu’il décrivait.  J’ai aussi apprécié l’occasion de voir une salle de classe à école secondaire. J’avais oublié les différences qui existent au niveau universitaire.

Il était aussi un privilège de voir les élèves entraine d’apprendre quelque chose à ce niveau. J’étais marqué par l’implication et participation des élèves dans le cours, et je pense que cela démontre un des plus grands succès de la méthode d’enseignement présenté dans l’entrevue.

08/04/2014

Au début du semestre, j’ai écrit mes perceptions sur les écoles. Je viens de relire mon entré concernant ce sujet. Je trouve que ce que j’avais dit est quand-même applicable après avoir fini un cours qui portait sur l’école et la société. Je pense que l’école est important comme lieu de formation des élèves. Je crois que l’école et les enseignants auront un impact important sur le développement des jeunes. Les jeunes passent 8 heures par jour avec leurs enseignants, dans les écoles. Pour certaines élèves, ces 8 heures constitue beaucoup plus de temps qu’ils passent avec leurs familles dans une journée. Comme cela est le cas, les leçons appris à l’école doivent dépasser les résultats d’apprentissage. L’école doive offrir plus que les leçons sur les sciences ou comment rédiger un texte. J’aime beaucoup la citation d’Albert Einstein, « Education is what is left after one has forgetten everything they learned in school. »  

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Albert Einstein, gagnante du prix Nobel pour 4 travails publié en 1905. Père de la relativité et de la formule le plus reconnu au monde :  ou dans la forme complete :  

Je pense que cette citation résume mes pensées sur le rôle de l’école dans la société.  Je comprends que c’est cliché, mais je pense que ce qui attire les étudiants à devenir enseignant n’est pas les étés en vacance, ni les bénéfices qui viennent avec un contrat, mais plutôt parce qu’ils avaient un enseignant au cours de leurs scolarité qui a changé la manière dont ils perçoivent le monde. Je sais que c’était le cas pour moi; je ne peux pas m’en souvenir des résultats qu’un enseignant spécifique m’a enseignés, mais je  n’oublierai jamais la manière dont il percevait le monde et sa capacité d’affirmer ses croyances, même s’ils n’étaient pas populaires ou « acceptable. »

Par conséquent, je crois que c’est le rôle de l’enseignant de fournir les leçons de ce genre. Pour être capable de le faire, il faut que l’enseignant ait des habitudes qui méritent d’être apprise.  Pendant le cours EDU F 235, on a parlé de comment l’enseignement est une profession qui se pratique 24 heures sur 24; que les enseignants doivent se comporter d’une manière professionnelle n’importe la situation et que l’enseignement n’arrête pas quand on quitte l’école. Je ne veux pas diminuer l’importance de ces sentiments, mais je crois qu’être enseignant exige plus que l’apparence du professionnalisme. Je pense que les enseignants  qui vont faire apprendre quelque chose qui est plus important que les résultats visés –les enseignants qui vont inspirer leurs élèves à percevoir le monde d’une manière différente – sont les enseignants qui sont inspirés eux-mêmes. Les meilleurs enseignants sont ceux qui croient fortement dans leur métier et qui viennent à l’école chaque jour inspiré par ce qu’ils font.  Les enseignants qui font une différence dans la vie d’une élèves sont passionnés par ce qu’ils enseignent, mais aussi d’avoir l’occasion de l’enseigner.   Être enseignant exige beaucoup plus qu’un diplôme d’études  universitaires, la profession exige une passion innée, qui ne peut pas être enseigné.

Malgré les évolutions dans ma perception du rôle de l’enseignant,  pour moi, le rôle de l’école reste presque identique à celle que j’ai décrite il y a quelque mois. L’école est un lieu d’apprentissage : un lieu où les élèves apprennent les résultats exigeaient par  le ministre, mais aussi un lieu où ils apprennent comme questionner, formuler leurs propres opinions, changer leurs perceptions sur le monde, à s’intégrer dans la société. L’école est un lieu qui permet tout cet apprentissage. L’école est là où les élèves forment leur propre identité,  et comme les élèves formeront la société à l’avenir, les écoles sont là où l’identité d’une nation est formée.

Au cours du semestre, on a parlé des nouveaux arrivants aux Canada. Je pense que les écoles sont extrêmement importantes pour eux aussi.  Pour les nouveaux arrivants, les écoles représentent une introduction à la société et aux normes de notre pays. Les écoles deviennent un lieu d’intégration, où les immigrants commencent à se sentir à l’aise.

Même pendant l’observation que j’ai effectuée pour le projet final, j’ai été rappelé des différents rôles que l’école doit prendre. Il y avait un élève qui n’avait pas les prérequis pour s’inscrire dans le cours, et qu’il avait échoué les mathématiques 30. La direction de l’école avait entré en une accorde avec l’élève pour qu’il puisse recevoir le crédit s’il démontre la maitrise des sujets qu’il a échoué.  Dans les cas de ce genre, les  écoles prennent un rôle qui serve à s’assurer que les élèves vont réussir. À travers cette expérience, j’ai compris que les écoles peuvent faire des accommodements pour aider les élèves.  

Je m’attends à continuer cette évolution. Ma perception des écoles va continuer à changer au fur de ma formation. Je pense qu’une fois que je rentre en stage, je vais être en mesure de vraiment comprendre les différents rôles que les écoles  prennent. Mes expériences avec les écoles sont limités, mais je crois qui ma perception des écoles va changer quand j’aurais plus d’expérience.

Mes pensées en éducation:

20/01/2014

Ma communauté est l’ensemble des groups avec lesquelles je m’identifie. Ces groupes sont vastes et variés.  Communauté peut avoir plusieurs définitions et peut être  formée par plusieurs sous-groupes, mais je pense que l’aspect le plus important dans la définition de communauté est l’appartenance. Je me considère un membre de ma communauté parce que je peux m’identifier comme appartenir aux groupes qui constituent ma communauté.

Mes passions et mes expériences définissent ma communauté.  Mes passions me placent dans un certain groupe de personnes. Ce groupe forme une partie essentielle de ma communauté. Les membres de cette partie de ma communauté partagent tous les mêmes passions. À cause qu’on partage ces passions, on forme une communauté qui est caractérisé par nos passions. De plus, notre appartenance à cette communauté est liée à notre identité. Comme les passions et les intérêts définissent notre identité, et forment notre communauté, l’identité et la communauté duquel nous fassions partie sont instinctivement liées.

 

Pour notre groupe veut enseigner :

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Je pense que l’idée le plus important pour moi est de transmettre une passion à mes élèves. Je veux qu’ils partent mes cours avec une passion pour quelque chose, même s’il n’est pas lié aux mathématiques.

 

 Ma définition d’une école. Je trouve qu’il y a plusieurs choses qui définissent une école, mais je pense qu’il est surtout une place d’apprentissage. Je pense que l’apprentissage peut arriver n’importe où, et qu’on ne devrait pas se limiter à dire qu’une école doit avoir certaines propriétés physiques ou organisationnelles.

 

12/01/14

Pourquoi je voulais être un enseignant :

L’éducation toujours était un de mes passions. D’autre que mes expériences pendant mon propre scolarité, je faisais du bénévolat comme tuteur de mathématiques et j’adorais faire partie de l’amélioration et l’augmentation de la compréhension des mathématiques. Mon passion pour l’éducation forme une partie importante de mon identité, cependant, les mathématiques sont le sujet qui me tenait à cœur.

Je pensais que l’éducation et l’enseignement étaient l’intersection de mes passions : je pensais que l’enseignement m’offrait l’occasion de poursuivre mes deux passions. Comme futur enseignant, je voulais améliorer la manière dont les mathématiques sont enseigné en offrant mes étudiants l’occasion de comprendre les mathématiques et comment ils sont applicable dans le monde. Je voulais explorer les liens entre les mathématiques qui sont enseigné à chaque niveau et leurs applications dans le monde. Je pensais que je pourrais partager mon passion pour les mathématiques et, en le partageant, aider les étudiants à découvrir leur propre passion.  Je poursuivais mes études universitaires avec ce partage comme but ultime. Je suivais des cours de mathématiques avancés qui m’ont donné le gout d’apprendre et de approfondir mes propres connaissances des mathématiques : mes études mathématiques étaient marqué par plusieurs moments où j’étais stupéfié par la beauté inhérent aux mathématiques. Le plus que j’apprenais, le plus que  je voulais apprendre. Je pense qu’il va sans dire que j’étais fasciné.

Ma fascination me confirmer que j’avais fait le bon choix de carrière : mon passion sera évident pour mes étudiants. Je ne pouvais pas attendre pour commencer mes stages et partager ce que j’ai appris concernant les liens entre les mathématiques et le monde. Comme j’étais tellement ravi d’entrer dans la salle de classe, j’ai commencé à faire de la recherche sur les conditions actuelles de l’enseignement des mathématiques en l’Alberta.

L’examen en vue de diplôme était toujours quelque chose qui me rendait mal à l’aise avec l’éducation comme carrière. Je ne crois pas qu’il est juste qu’il y aura un groupe former des administrateurs,  des éducateurs et les enseignants créent un examen qui va évaluer les étudiants avec lesquelles ils n’ont jamais parlés, avec lesquelles ils n’ont pas créés des liens et que cette évaluation standardisé exactement vaut le même que 5 mois d’évaluations, conversations donné par les enseignants qui sont dans les salles de classes actuelles. Je crois qu’il est injuste de mettre tellement d’emphase sur un examen de deux heures qui n’exige pas plus de compréhension des mathématiques que de suivre des algorithmes sur la calculatrice. (Il est possible de bien réussir sur l’examen de MATH 30 en utilisant uniquement la calculatrice.) De plus, le fait que les notes de ces examens sont changées pour « garantir » une comparaison juste entre les années : changer pour que les moyennes et les écarts types soient similaires, s’ils ne sont pas identiques marque la perte de confiance dans le système d’éducation.

En bref, je ne peux pas présenter les mathématiques dans la manière qu’ils méritent : le sujet qui approfondit nos connaissances de notre monde, un sujet qui est plein de fascination et d’imagination, un sujet qui exige la curiosité et la pensée logique, quand je sais que l’évaluation sur laquelle mes étudiants vont être jugé ne valorise aucune de ces qualité qui m’attire au sujet.

J’espère qu’il y aura des changements dans le programme qui adressent ces fautes, mais avant ces changements, je n’ose pas dire que je veux être enseignant.

 

18/01/14

Un article d’Alfie Kohn que je trouve intéressant et pertinent sur les examens standardisés. Je trouve qu’il soulève plusieurs points importants.  Je ne crois pas que les examens standardisés sont une manière juste d’évaluer l’apprentissage des jeunes. De plus, je ne crois pas qu’on devrait mettre l’emphase sur les sujets qui peuvent être testé : on ne peut pas tester la passion, l’imagination ou le gout d’apprentissage, que je trouve critique au succès dans l’école.

http://partnershipforsmarterschools.org/Case%20Against%20Testing%20Kohn.pdf

 

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20/01/14.

Comme enseignant, il sera mon rôle de m’assurer que mes élèves apprennent et démontrent leur maitrise du matériel.  Il me semble que cette description de l’éducation est universelle et ne change pas avec le temps. Je pense que le rôle de l’enseignant est de surtout enseigner les élèves.

Cependant, je ne crois pas que l’enseignement est restreint à l’enseignement tel que c’était décrit. L’enseignement est aussi l’implication dans les activités parascolaires et de démontre un intérêt dans les vies des élèves. Je pense que l’enseignement n’est pas une vocation qui peut être uniquement en respectant les heures de travail officiel. Je pense que les bons enseignants ne laissent pas leur travail à l’école, mais qu’ils cherchent pendant leur temps libre pour de meilleures manières d’interagir et faire apprendre leurs élèves.

Je pense aussi que l’enseignement devra inciter une passion chez l’élève : l’enseignant devra être passionné par ce qu’il enseigne. Il devra être en mesure de partager cette passion avec ses élèves. Je ne crois pas dans un système utopique, où chaque élève sera passionné par chaque cours, mais je pense que l’enseignant et le système d’éducation devra offrir des cours qui passion chaque élève. Il est aussi la responsabilité de l’enseignant de présenter les aspects intéressant aux élèves. L’enseignant ait la maitrise du sujet qu’il enseigne, il sera capable de trouver les exemples qui illustrent les aspects fascinant du sujet.

Mes idées de l’enseignement ont certainement changé depuis que je suis un étudiant au Campus. Je pense que mes frustrations avec la carrière sont dues aux interactions entre la société et l’école. Comme mentionner sur le page eClass, les résultats PISA ont montré un ralentissement et abaissement. Il y avait plusieurs personnes, sur Twitter et d’autres réseaux sociales, qui ont fait connu leur sentiments sur ces résultats et comment ils sont liées au reformes qui se passent en éducation actuellement.  En excluant mes sentiments personnels sur les examens standardisés, je trouve qu’il est hypocrite d’essayer de changer notre système d’éducation pour être plus innovatrice et moins centrée sur les algorithmes, mais de paniquer quand les élèves ne ressuient pas sur les examens créer pour tester ces algorithmes. Je trouve qu’il est évident que les scores vont baisser quand le système est en train de s’éloigner des habilités tester sur l’examen.  Par conséquence, je ne comprends pas les commentaires du publique qui prennent les résultats comme une signe que notre système est sur le déclin.

Je trouve aussi que l’importance qu’on accorde aux examens standardisés est ridicule. Je pense que l’affaire le plus important de l’école est de créer les citoyens qui sont passionnés par un sujet et qui ont les moyennes de approfondir leurs connaissances. Je pense que les écoles, et les enseignants, devraient viser à fournir l’occasion aux élèves de trouver du travail dans le domaine de leur passion.

23/01/14

Pré-lecture : Aujourd’hui, je suis allé aux mes cours de mathématiques. J’avais un cours de la biologie mathématique, où on apprend comment créer des modèles des occurrences biologiques. Les modèles servent à déduire l’information des systèmes biologiques. Par exemple, on peut déduire si les populations d’un système prédateur-proie seront stables ou si le système ira à l’extinction. Ces modèles ne sont pas exactes, mais ils donnent  une idée de ce qu’on peut s’attendre.

J’avais aussi un cours d’analyse mathématique. Dans ce cours, on étudie comment les séries infinis de fonctions peuvent converger uniformément à une fonction. On a appris comment faire une preuve rigoureuse de cette convergence.  Je trouve ce cours extrêmement intéressant et j’aime comment le cours exige et permet les différents manières de résoudre les mêmes questions. Par exemple, il est possible d’utiliser plusieurs méthodes pour prouver le même théorème.

Analyse :

Il faut que mes cours me posent un défi. J’ai besoin d’avoir les cours qui traient l’information très rapidement, et où l’information progrès pendant chaque cours. Je vais être engagé et impliqué dans mes études quand je trouve le matériel intéressant et utile. Je veux que mes cours m’exigent une certaine effort et concentration. Je ne veux pas être dans les cours où je peux apprendre le même matériel simplement en lisant le texte.

 

27/01/14

L’école joue un rôle important dans la société. Comme lieu d’apprentissage et de formation des futurs citoyens, l’école est la place de formation des jeunes qui formeront la société dans l’avenir. L’école doit fournir les citoyens qui répondront aux besoins changeants et variés de l’avenir. L’école et le système d’éducation doit fournir une éducation qui prépare les étudiants pour contribuer à la société. Cette éducation ne peut pas être statique ni traditionnelle. Je pense que l’éducation devra être  centrée sur l’imagination et la résolution des problèmes non algorithmique. Je pense que la société tend vers un avenir où les computations et tâches algorithmiques seront effectuées par des ordinateurs.

Les changements dans le système d’éducation devront  refléter ces changements : l’école ne devra pas être centrée sur les tâches qui sont faisable par les ordinateurs ou des calculateurs. Comme exemple, l’importance de mémoriser les tables de multiplication est en déclin : la calculatrice peut le faire d’une manière plus efficace et sans faute. Ceci n’est pas pour dire que la multiplication n’est pas utile ou nécessaire, mais  l’emphase doit être mit sur la compréhension de l’opération et comprendre où et quand il est approprié. Avec les capacités computationnelles sur l’augmente, la marché de l’avenir profitera des citoyens qui peuvent créer les solutions innovatrice ou unique aux problèmes. Les ordinateurs seront en mesure d’effectuer les tâches, mais ils ne seront pas en mesure de créer les nouvelles solutions. Les écoles devront produire les finissants avec les capacités d’analyser les problèmes afin de créer une solution imaginative et unique. Il ne sera pas important que le finissant peuvent suivre un algorithme à « n » étapes, mais plutôt qu’il peut le créer. Pour réussir ce but, il faut que les élèves comprennent le « pourquoi » plus que le « comment. »

Les reformes en éducation devront refléter cette besoin. Ces changements commencent avec les enseignants : ils doivent créer des salles de classe où les élèves feront face aux défis, où ils devront résoudre les problèmes en créant leur propre solution et où ils seront passionnés par la matière.  Ces changements dans la salle demanderont des changements dans le style de l’enseignement. L’enseignant ne peut pas utiliser les méthodes magistrales s’il veut faire ces changements. Il faut que l’enseignant rende les élèves actifs dans leur apprentissage.

Un reforme en éducation est le changement dans les politiques qui gèrent les écoles, et ils sont motivés par les changements dans la société et ses besoins.

20/02/14

 

Je pense qu’on ne  peut pas donner une définition exacte d’un bon enseignant. Je pense que le style d’enseignement est individuel et unique à chaque enseignant. Il y aura des enseignants qui peuvent transmettre leur leçon d’une manière magistrale, et leurs élèves seront passionné et apprendront d’eux. Par contre, ce même enseignant pourra ne pas être capable de donner une leçon qui est centré sur la découverte par les élèves. Ceci ne veut pas dire que l’enseignant est bon ou mauvais, mais simplement qu’il faut réaliser ses forces et ses faiblisses. Ceci nous limite dans l’identification des bons enseignants ou des mauvais enseignants, mais je suis convaincu qu’on ne peut pas juger la valeur d’un enseignant en se basant sur les résultats des examens. Il y a trop d’autres variables qui impactent la réussite des élèves sur les examens pour les utiliser pour déterminer la qualité de l’enseignant.

De plus, je suis certain que les bons enseignants font beaucoup plus dans leurs salles de classes que la préparation pour les examens : un bon enseignant inspire et aident ses élèves à réaliser leur potentiel.  Je pense que le seul standard auquel les enseignants devront faire face est s’ils inspirent leurs élèves à apprendre et s’ils facilitent l’apprentissage et rétention du matériel.

Je pense que la permanence des enseignants est un sujet intéressant. Je ne suis pas convaincu que les enseignants utilisent leur statut permanant pour améliorer leur profession ou de découvrir les nouvelles méthodes. Je pense que les enseignants qui ont atteint le niveau nécessaire pour recevoir un contrat permanant devront utiliser leur statut pour questionner les méthodes traditionnelles et d’aider les nouvelles enseignants dans leurs écoles à mieux enseigner. Je pense qu’il est important que les enseignants qui ont eu la permanence soient forcés à l’utiliser dans un rôle de maitre. Je crois qu’ils devront faire évoluer leur méthodologie et de faire du mentorat dans les écoles. 

Je ne sais pas comment on pourra déterminer la permanence d’une manière juste et équitable.  Il se peut qu’il doive être accordé aux enseignants qui démontrent une aptitude dans le mentorat et l’évolution de l’enseignement. Je pense que le system d’éducation devra soutenir l’adaptation et l’expérimentation dans la salle de classe afin qu’ils trouvent les meilleurs manières d’enseigner.

21/02/14

Une caricature qui démontre la réalité de la permanence comme elle était présentée dans Waiting for Superman

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24/02/14

Aujourd’hui, on a parlé du métier de l’élève. On a essayé de le comparer avec le métier de l’enseignant, mais je trouve que cela est difficile, sinon impossible. Quand je revois mes expériences comme élève, je trouve que la majorité d’eux ne sont passionné : l’école était utile pour me rendre à université. Je n’étais pas inspiré par ce que je faisais. En bref, je faisais ce qu’il fallait pour me rendre à l’université. Je savais comment bien réussir dans les cours, mais je n’aimais pas ce que je faisais. Être un élève était un nécessité, je n’avais pas de choix dans le sujet.

Cependant, ma perception de l’enseignement est que les enseignants efficaces sont passionné par leur emplois, qu’ils aiment ce qu’ils font et qu’ils sont là par qu’ils veulent l’être. Je trouve que l’enseignement est une vocation : je ne pense pas que la majorité des enseignants efficaces ont choisi leur profession pour  l’argent. Quand je parle aux autres étudiants en éducation, je remarque        que la majorité d’eux désirent faire une différence : soit dans le système ou dans la vie d’un élève. Je pense que ces motivations marquent l’enseignement comme une vocation. Les futurs enseignants ne veulent pas être des enseignants parce qu’ils souhaitent vivre la vie d’un enseignant, mais plutôt parce qu’ils veulent faire une différence.

Par conséquent, je pense qu’il est difficile de comparer le métier de l’élève avec la vocation de l’enseignant parce que les motivations se trouvent à des extrémités différentes du spectre.

The Things I Miss Most

ttcassidy:

A very good description of Varsity athletics, one of the best I’ve read and the reason I’ll keep my Bears signlet for the rest of my life.

Originally posted on Face To Fetes':

About two months ago, I remember standing and looking out on my college baseball field. I was next to two of my best friends, two of my teammates, two of my fellow captains and two people I will have a close bond with for the rest of my life. We stared out in silence, just looking, nobody saying a word. We all knew what each other were thinking: “it was one hell of a ride.” After a while of our eyes peering across the green grass, we finally broke the silence and talked about the great memories we had, and the ones we’d never be able to have again. Our time as college baseball players was over and all we wanted was one more game, one more inning, one more play.

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Long run Sundays

“What was the secret, they wanted to know; in a thousand different ways they wanted to know The Secret. And not one of them was prepared, truly prepared to believe that it had not so much to do with chemicals and zippy mental tricks as with that most unprofound and sometimes heart-rending process of removing, molecule by molecule, the very tough rubber that comprised the bottoms of his training shoes. The Trial of Miles, Miles of Trials. How could they be expected to understand that?”

— Quentin Cassidy, Once a Runner

This is a shameless repost from the Black Lungs running group in Toronto.

I love this quote.

There is always room for someone who won’t be denied.

Keep on keepin’ on friends

The End of Summer

Well, here we are.

Today marked my last day of work for the summer. I celebrated the best way I know how: I went for a run long after my regular bed time. It felt so good to be out under the stars. I was the only guy out on the trails; alone with my thoughts. This will probably be the first of a few installments under this title. Enjoy y’all.

This solitude allowed me to reflect on the ups and downs of a great summer. I had quite a few unforgettable experiences this summer. I learned more about myself than I ever could have imagined. I learned about my own strengths and weaknesses and I was lucky enough to share these experiences with some of my closest friends.

In June, I convinced a friend of mine (Twitter:@DallenHall) to run his first half marathon with me. He has never been a runner by any stretch of the imagination. He is a Jr.A hockey player and will hopefully be headed somewhere to continue his career in University Sport. He is, without a doubt, a “big unit”. The hockey player build, coupled with a few long standing injuries, made it a huge commitment for him. I could not believe he decided to commit to running a half. He had never ran over 5 km before starting to train for this half. Definitely not the caliber of runner that I was used to running with.

He and I went for a few training runs a week. I remember thinking, after our first run, that there was absolutely no chance that we were going to finish the race. There, I said it.

As our training progressed, I was overcome with a sense of envy. Here was a guy who was absolutely battling to complete a goal. He was doing a ton of work to get ready. I had forgotten how unquestionably hard it is to get into running. I’m not someone who has loved running all my life. I fell into it backwards. It was something I was good at, but I only ever ran to get in shape for other sports. I just to view it as means to an end: I needed to be in shape, so I needed to run. As I progressed through high school, I found that I had a talent for it, but I definitely didn’t love it. Running was a chore, something that I did because I had to.

In my first year of University competition, I struggled. I was constantly last or near last in our workouts. I battled to finish the races in a respectable position. In short, I hated it. I didn’t enjoy being bad at something that I had always been good at. It was a huge learning curve. I contemplated quitting more often than I would like to admit.

Then I got hurt. I couldn’t run, I could hardly train at all. On one hand, I loved this. I didn’t have to force myself to run. I could be as lazy as I wanted. 

A week passed.

I started to get texts and emails from team mates. From guys that were constantly dropping me in work outs, guys that I couldn’t dream of competing with. People that I looked up to, wanted to get to their level. These guys were taking time out of their days to send me well wishes and check up on recovery. I didn’t expect these guys to even notice that I was gone, let alone be concerned.

And boy, was I wrong. 

These guys understood something about running that I am still just starting to really appreciate.

It isn’t about being the fastest, or the fittest, or the best looking. It’s about being a team. Supporting one another through tough work outs and pushing one another to be better, every single day. You didn’t have to be great to be part of the team. You didn’t have to be elite. But you had better be ready to work.

Distance running rewards hard work. The more miles you log, the harder and smarter you train, the better your results will be. It takes years to become elite. Very few people are born naturally good. It takes time to build a body into a distance racing machine. Running, and many endurance sports, embarrass youth instead of embracing it.

But distance running also rewards hard work in another way: the workouts and long runs and all the time you spend with your teammates result in a different kind of reward. You build respect and admiration for each other. You receive positive-and negative- encouragement through every workout and you learn to rely on your teammates during hard times in races. Teammates turn to friends, and friends turn to brothers. A team becomes a family.

Dallen is not an elite runner. He probably never will be. But man oh man, did he work. The improvement over the first 2 weeks of training was incredible. I was lucky enough to witness him battle through fatigue and pain. I watched him improve and move steadily towards his goal.

Watching this, I was overcome with respect and pride. Proud, not for what I was doing in my own training, but because he was going to realize his goals.

Race day showed up. He wasn’t as ready as I would’ve liked, I was really doubting we would finish in under 2:15. But after seeing him work so hard in training, I knew that we would finish, even if it meant we were walking across that line.

We reached the 10k mark in a very pedestrian (for me: last half marathon splits: 41/37) pace. I was feeling fine. Dallen had been battling hip pain for the last 2ks and he finally asked to stop. As he stopped to stretch, I checked my watch: 58:50. Oh boy. Did we have some work to do to even finish in 2:15.

I began to resign myself to finishing in around the same time as my 31k long run had been a couple weeks before. I didn’t think we would be able to battle through.

We started running again.

We started to pass runners going in the opposite direction, most of them calling out encouragement to us. People we had never met, encouraging us.

We finished in under 2 hours. 1:56:12 to be exact. We ran the last 11.1 km faster than the first 10km.

I have never been so proud of one of my friends, someone that I consider family.

I wrote earlier about being dropped in workouts and struggling through races in my first year. What I realized is that even though I might have been coming in by myself, my teammates, my 2nd family, were always there to push me through the line.

Running is an individual sport. We race ourselves, our own personal bests. We are trying to improve upon past performances; be better than yesterday. We compete against ourselves, against the voice that tells us to stop. We push ourselves for months to beat personal records by mere seconds. All runners chase this goal, this desire to improve.

Running may be an individual sport, but a runner is never alone.

Einstein and Summer Reading

I picked up Einstein’s Theory of Relativity today. I’m not sure what exactly drove me into the bookstore, but I am beyond excited to start it.

Seeing the book on the shelve really brought me back to the first semester of this year; when I really started to learn and understand the Special and General theories of Relativity. I don’t think I’ve ever been so enthralled by a subject. Before then, I had taken time and space to be constants; taken for granted, assumed.

I mean, who hasn’t heard of the theory of Spacetime and Einstein’s theories of relativity. I know that I had certainly had, but I had never really understood them. Sure, I had browsed Wikipedia pages, leafed through textbooks and thought that I had a basic understanding of the theories.

Well color me wrong, in the first 2 weeks of the class, I learned more about those theories and debunked so many of my own misconceptions about them that I felt they scarcely resembled the theories on which my previous “basic” understanding was founded. (yikes, run on sentence)

Seeing the book in that store today re-piqued my interest in the theories. Seeing the title, ” Relativity”, on the shelf reminded me of a subject that I was so fired up, so excited to learn about. It is a neat, unique feeling. During the school year, I was so inspired by these theories that I would do reading and practice problems outside of the course work, I would try to explain it to other students who had no knowledge and, more than likely, no interest in the subject. I do not know why I felt this strongly about these theories, but I was inspired, and enthused by the idea that someone had challenged the statu quo of Newtonian Mechanics and searched to find a better method.

But that is a post for another time.

I want to return to that feeling of being inspired to learn. For me, it was learning about how Einstein challenged the existing and accepted  interpretation of nature. The way that he realized the limitations of Newtonian Mechanics and searched for a better method. He turned the physics world on its head by proclaiming that time and distance are not invariant, the existence of  a universal speed limit, the explanation of Mercury’s orbit, gravitational red-shifting, disproving Euclidean Geometry…

I think what inspired me is the way that these two theories offered an alternative to my own interpretation of the world. Reading and learning about Einstein’s Relativity provided me with a new way to look at things. It offered an alternative, one that I could learn about and understand and try to see in my every day life.

I went through the light in a rail car experiment/proof of special relativity about 7 times.

But now the real question:

How can I replicate this feeling in my future students?

For students who do not enjoy math, who have never enjoyed math, who view math as a prerequisite to a degree, therein lies the biggest difficulty. (Replace math with physics as needed)

How can I offer students the same inspiration as I felt?

I think it comes back to challenging misconceptions, providing interesting, thought provoking and real world questions- not real world examples, but real world questions that are generated in the real world- , allowing students to explore their own questions, ask their own questions, develop their own conclusions, and showing students how mathematics and physics can be useful, interesting and mind bottling.

I could be wrong. I probably am. But I look forward to having someone challenge my misconceptions and show me an alternative way to address the limitations of my own method.